Entre douceur et passion, sa voix balance.
Chaude, avec cette vibration un peu rocailleuse qui rythme le chant des grandes dames du gospel.
Du blues, elle a conservé la couleur. Au rock, elle a emprunté l’énergie. Le soul lui a prêté l’émotion.
Et le jazz funky la créativité. Au centre de toutes ces influences, Carole Gabriel (qui n’est pas sans rappeler parfois Aretha Franklin) a creusé son sillon et inventé sa propre voie.
Grâce à la complicité d’un trio de musiciens de talents
- Cédric Chauveau au piano, Jean-Philippe Cazenove à la contrebasse et Stéphane Cédat à la batterie -
elle fait swinguer les textes et les mélodies qu’elle signe.
C’est sur scène qu’elle donne le meilleur de sa voix et touche le public.
Son expression y est si généreuse et sincère qu’elle caresse les oreilles et chavire le cœur.