Carole Gabriel Mes musiciens... Contactez moi, je vous répondrai
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Poëmes

 

   
Encore Mon Ange
Ma Plume Pourquoi
Lueurs intimes Rêves
Ephémère Tristes âmes
A l'évidence  
 
 

Encore

Encore, Encore une fois
Ces vibrations subtiles
M’enveloppent et développent
Un univers tactile
Encore, Encore une fois
Cet effet «loop» qui se propage et qui dégage
Cette chaleur qui m’enrage
Encore
Quelques fantasmes avant l’orgasme
Et quelques cris dans l’enthousiasme
Encore, Encore une fois
Ton regard bleu ou je m’allonge
et me prélasse dans un songe
Encore

Encore une fois - Tes doigts,
Agiles reflets de toi - Glissent
Et entre toi et moi - l’émoi
De nos humeurs - de Lys
Flotte dans nos ardents calices

Encore, Encore, Encore une fois
Les sucs de nos chairs
Coulées magiques et ordinaires
Encore
Tous tes caprices et tes prémices
Encore
Que tu t’immisces avec délice !
Encore une fois
Ton odeur, cette douce torpeur
S’évanouir de bonheur

Nous, mon ange, prodige d’harmonie,
Séduisant mélange de nos corps et de nos lies

Encore Mon Ange
Ces corps à corps voluptueux de nos envies
Encore Mon Ange
Vibrons à l’unisson dans nos accords de vie

Encore, embrasons donc ce lit
Ou le ciel est d’étole et aussi jamais gris
Respirons nos passions pour faire fuir la pluie
La grisaille des cœurs de ceux qui ont bannis
Le sexe de leur lit et l’amour de leur vie

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Ma Plume

Assise face à la lune, encore et encore
Demandant à ma plume d’apaiser mon cœur
J’avais reçu un don, je l’avais enfermé,
La sagesse du pardon, m’offrait la liberté

Remercier chaque brise qui caressait mes joues
Me soufflant dans le cou de m’aimer sans méprise
Accepter chaque crise qui secouait mon pouls
Recrachant ma colère pour pouvoir lâcher prise

J’ai hurlé, suis tombée
Dans tes ailes de lumière
Je me suis fais choyée,
Et j’ai fui la misère !

J’ai accepté mon sang.
J’ai regardé mes pères
Et j’ai vu leurs tourments
Puis comment les faire taire

Enfin, je t’ai laissé guider ma main
Pour guérir le tréfonds de mon âme
Ma voix m’a montré le chemin
Où la confiance me rendra femme

Assise face à la lune, encore et encore
Remerciant ma plume de gagner mon cœur
J’avais reçu un don, je devais l’installer

Le bonheur du pardon pour l’amour nouveau né

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Ephèmère

Avant de t’embrasser je t’ai écris « sourire »
Et je parlais déjà de celui si profond
Qu’il ne vient pas des lèvres mais du tréfond de l’âme !
Il donne de l’amour à tous ce qui l’entoure,
Illumine à son tour sans chercher en retour

En te caressant j’ai composé «encore »
Dans notre corps à corps d’accords
A l’unisson du trouble qui nous habitait

En me réveillant j’ai crié ma joie
En moi un doux parfum flottait
Cette odeur là je la voulais - éternelle
Sensuelle et fidèle mélange de toi et moi

C’est sur on se revoit ce n’était pas un rêve
Dans ma vie si souvent le bonheur est une trêve
Si rare.
Alors quand je rencontre une âme
D’une sereine transparence intérieure
Sœur de cœur de ma propre flamme
Vérité d’une joie si supérieure,
Les mots se bousculent lumineux et goutte
A goutte osent te dire que je suis belle

Et puis évidemment le doute est sur la route
Et l’intellect se mêle d’une affaire spirituelle
Mais restée une enfant je crois intimement que le désir d’aller vers la mer
Transforme le ruisseau en une rivière

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Mon Ange

Etre à deux pour pouvoir
Caresser tes cheveux
Plonger dans ton regard
Comme dans un miroir !
Tout au creux de mon ventre
Qui deviendrait ton antre !
Je brillerai d'amour
Un voyage sans retour

Mon Ange je t'en prie Donne un sens à ma vie

Je me mettrais parfois
Dans le creux de tes bras
Il n'y aurait que toi
Pour partager mes choix
J'inscrirai dans ma chair
Tout ce qu'il faut pour te plaire
M'offrant dans ton sourire
Tant de joie pour agir

Mon Ange je t'en prie Donne un sens à ma vie

Et si je dois sentir
Un jour couler tes larmes
Alors sans réfléchir
J'affûterai mes armes
Je serais toujours là
J'aurai besoin de toi
Je serais fier de moi
De partager ta joie

Mon Ange je t'en prie Donne un sens à ma vie

Je  suivrai tes pensées et saurai tes désirs
Comment te faire plaisir !
Et cet élan vital nous emmènera voler
Avec cette certitude d'être récompensés
Enlevés à nous même pour nous rendre ensemble à notre liberté

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Pourquoi

Ce n’est pourtant qu’un soir
Un soir parmi tant d’autre
La musique filtre doucement
Les basses et les aigus rythmés
Raisonnent au fond de mes pensées
Et moi, je broie des noires pointées
Insensible aux décibels, insensibles aux notes si belles
Pourquoi, pourquoi juste ce soir, Pourquoi pas demain ou hier
Que fais tu ou es tu ?

N’est-ce pas ton appel que je ressens ?
Pourquoi n’es-tu pas là
Pourquoi
Pourquoi
je ne sais pas, pour qui pour quoi par qui par quoi

Il fait froid ! Pourquoi

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Rêves

Je ne crois plus en rien,
J’ai vu mourir le ciel
Sans faire d’étincelles
Juste sans l’air de rien !

C’était quelqu’un de bien, mais tellement fragile
Il voulait de la joie pour les filles de joie
Aurait aimer défier tous les Dieux de la guerre
Pour laisser une chance aux enfants de la terre

C’était quelqu’un de bien,
Et parfois si agile, qu’il caressait les ailes, des Anges, dans les asiles…
Et parfois si fragile, qu’il a ôté la vie, en fermant bien les yeux
Juste pour l’air de rien, être quelqu’un de bien
Qui refuse d'entendre tous ces cris de douleur !

Il y a beaucoup de Biens inventés par notre ère
Par ce système de droit ou beaucoup n’en ont pas
Ces biens sont leur force leur puissance leur karma !

Nos Biens ont remplacé l’amour et pillé la nature
Ces biens ont l’air de rien robotisés les hommes
Qui tuent et violent nos vies pour être des hommes de Biens !

…Des hommes de rien.

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Tristes âmes

Il est vrai qu’il suffit de fermer les yeux
Pour ne pas voir

Suffit-il de fermer son coeur
Pour ne pas aimer ?

Le pouvons-nous ?
Et au nom de quoi le ferions-nous !

Tristes âmes évoluant vers le chaos,
Qui parfois s’unissent
En asymptote sur le chemin  d’une vérité

L’Amour est pour moi le moteur puissant

Seul capable de générer… l’Unité

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A l'évidence

Arrêter de partir
à la recherche de rien
Alors que j’aurai tout
sans en attendre rien
Du tout au presque tout
il n’y a que très peu
Mais c’est ce presque rien qui change presque tout
Si l’amour n’était rien, eh bien ! j’aurai tout
Sans amour je ne suis rien mais alors rien du tout
Mon cœur est vide il bat c’est tout.

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Lueurs intimes

Sentiment abstrait - Comme tracer un trait,
Sur tant de parcours - Sur tant de détours

Cinéma d'enfant  - De tant et de trop
Vite devenir grand - Juste quelques mots
Et ces maux sans doute - Comme autant de signes
De mes abîmes… Intimes

Pour m'indiquer la route - Et chasser ces doutes
Faire que je sois digne - Que je crois, que je signe
Et ce, quoiqu'il m'en coûte

Allumer les passions - Les flammes à l'unisson
Transcender ces démons - La fièvre donne le ton.
Laisser derrière ces peurs - Ces remords ces principes
Laisser parler son cœur - Sans souffrir d'archétype

S'ouvrir à chaque fois - Pour être sur de ses choix

Plus fort plus loin parfois - Et retrouver la foi

 
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